Le constat

TOUS LES VOYANTS SONT AU ROUGE ÉCARLATE
La France paie le prix exorbitant de la politique dictée par l’Union européenne depuis 40 ans et avalisée par des députés français particulièrement lâches : notre industrie est laminée par des concurrents qui ne sont pas soumis aux mêmes règles sociales et environnementales, nos produits voient leur compétitivité obérée par un euro surévalué, nos entreprises sont étouffées par les normes et par les charges et nos fleurons sont régulièrement bradés à des acheteurs étrangers.
Cette politique s’est notamment traduite par la disparition de 2 millions d’emplois industriels dans l’Hexagone depuis 1989 et par une explosion de notre déficit commercial sur les biens qui a atteint 69 milliards d’euros en 2025 et la somme incroyable de 400 milliards d’euros sur la période 2022-2025. À noter qu’en moyenne annuelle, entre 2007 et 2024, le solde de la France avec l’UE s’établit à − 43,4 Md€, selon les chiffres du commerce extérieur publiés par les douanes françaises en 2025.
Quelques indicateurs simples illustrent tristement l’affaissement de notre pays et battent en brèche les mensonges de nos gouvernants :
• Le niveau de vie des Français est désormais inférieur à la moyenne de l’Union européenne, selon une étude d’Eurostat publiée en 2026. Dépassée par l’Allemagne, le Danemark ou l’Espagne, la France est même rattrapée par la Pologne.
• La pauvreté touche désormais 14 % de la population.
• 5,77 millions d’actifs sont inscrits à France Travail en catégories A, B et C.
• La dette nationale atteint 3 600 milliards d’euros et ne cesse de progresser (+ 1 400 milliards sous les désastreux quinquennats d’E. Macron).
• Les charges sociales salariales (la différence entre le salaire brut et le salaire net), qui correspondaient à 8 % du salaire brut en 1967, à 15 % en 1984, à 21 % en 1994, représentent aujourd’hui 23 % de ce même salaire brut. Particuliers, salariés et entreprises ploient sous l’excès du matraquage fiscal.
• Un déficit budgétaire, proche de 5,5 % du PIB, souligne l’impéritie des sbires de M. Macron.
LES ENJEUX
Pour autant, la France ne manque pas d’atouts : une électricité nucléaire, un système éducatif offrant des formations d’excellence, des niveaux de productivité parmi les plus élevés du monde, des entreprises de taille mondiale, en pointe dans leur domaine, des infrastructures de qualité…
Pour répondre à la crise de la dette et à la désindustrialisation, nous enclencherons un cercle vertueux associant le patriotisme économique, des protections intelligentes, la relance de la production nationale, la libération des énergies, l’investissement dans l’avenir et l’augmentation du pouvoir d’achat par le biais du travail.
Notre projet économique s’articule autour de trois priorités :
• Produire en France
• Récompenser le travail
• Assainir les finances publiques sans faire souffrir les Français
Nos principales mesures

- Augmenter les salaires de 8% (équivalent d’un 13ème mois) pour tous les salariés jusqu’à 3 SMIC sans peser sur le coût du travail pour les entreprises, par une réduction des cotisations salariales
- Réindexer les pensions de retraite et les salaires des fonctionnaires sur l’inflation
- Accorder un crédit d’impôt production pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol français (division par 2 de l’impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont réinvestis en France). Il s’agit de récompenser les dirigeants d’entreprises qui favorisent l’emploi en France
- Adopter un « BUY French ACT » à la manière des Etats-Unis : réserver une large proportion d’achats publics (75% minimum) aux entreprises produisant en France lors des marchés publics (A noter que le montant total de la commande publique est de 200 milliards d’€ chaque année).
- Créer un fonds d’investissement et de relocalisation dédié uniquement aux produits « Label Tricolore » doté de 5 milliards d’€ par an et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations qui favoriserait l’investissement productif, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment.
- Permettre à nos entreprises de se défendre contre la concurrence déloyale avec les mêmes armes que leurs concurrents. Et rétablir des règles commerciales équitables en nous donnant les moyens d’intervenir, en cas de concurrence déloyale, comme le font la grande majorité des pays asiatiques et d’Amérique Latine
- Nommer un dirigeant de PME au poste de ministre de l’Economie
0 taxe et 0 norme supplémentaire pour les TPE/PME. Mettre fin à l’instabilité réglementaire et simplifier les réglementations juridiques existantes dans les 100 jours suivant l’élection - Faciliter la transmission des entreprises en les exonérant de droits de succession sur 90 % de leur valeur (75 % à l’heure actuelle)
- Rétablir un impôt sur les très grandes fortunes en excluant la résidence principale et en permettant de déduire tous les investissements dans des entreprises / organismes localisant leur production en France
- Bâtir un Etat stratège qui ciblera les technologies les plus cruciales des 30 prochaines années
- Faire de la France le paradis des chercheurs. 2,2% de notre PIB est actuellement consacré à la recherche contre 2,8% pour l’Allemagne. L’objectif est de passer la barre des 3% dès 2024.
- Instaurer une taxe numérique forfaitaire, pour l’exploitation commerciale des données personnelles des internautes résidant en France et amener les GAFAM à payer leurs impôts en France
NOS 30 MESURES

10 MESURES POUR CRÉER ET RELOCALISER 2 MILLIONS D’EMPLOIS
Dans le contexte d’une course effrénée à la compétitivité et à l’innovation, la France, à l’instar d’une équipe de football, doit combiner une attaque dynamique (baisse des charges pour les entreprises patriotes qui investissent en France et qui croient au « Produire en France ») et une défense solide dans le cadre d’un protectionnisme intelligent.
Notre ambition est de voir notre industrie manufacturière retrouver sa puissance et atteindre 15 % du PIB en 10 ans (20 % dans 20 ans), relocaliser 1 million d’emplois et en créer un autre million.
- Diminuer pour tous massivement le coût de l’énergie. Il ne peut y avoir de production ni de création de richesse digne de ce nom sans énergie bon marché. Cette dernière est fondamentale dans la productivité de nos entreprises.Diviser par 2 le prix de l’électricité dès la première année en :
- Sortant du marché européen de fixation du prix de l’électricité.
- Rétablissant le monopole de production et de distribution d’EDF.
- Fixant un tarif réglementé national (un tarif de 10 centimes d’euro/kWh, soit 100 € le MWh, sera garanti contractuellement).
De façon générale, la planification énergétique sera développée : l’électricité est l’avenir de l’énergie et le nucléaire est l’avenir de l’électricité.
- Les programmes de construction des EPR2 et de déploiement des petits réacteurs modulaires français pour remplacer nos centrales en fin de vie seront accélérés.
- Un vaste programme de recherche et développement pour développer les filières de réacteurs à neutrons rapides sera lancé.
- Les barrages hydroélectriques seront rénovés, leur puissance améliorée et ils resteront dans le giron d’EDF.
- Les trains diesel de la SNCF seront enfin remplacés par des trains Alstom à hydrogène pour développer progressivement toute la filière hydrogène (fabriqué à partir d’électricité) en France.
Baisser de 40 centimes le prix des carburants (suppression des certificats d’économies d’énergie (CEE) : 17 centimes ; suppression de la TVA sur la taxe (6 milliards d’euros de coût) : 13 centimes ; plafonnement des marges des raffineurs : 10 centimes).
Réduire de 20 % le prix du gaz en rétablissant un monopole public de distribution et en supprimant les CEE. Par ailleurs, nous réautoriserons les importations de gaz russe parce qu’il est bon marché (4 fois moins cher que le GNL américain).
- Diviser par 2 l’ensemble des normes administratives qui entravent la bonne marche des entreprises et exaspèrent les Français (les ZFE seront supprimées, tout comme le seuil minimal de DPE pour louer un logement…) et zéro taxe et zéro norme supplémentaire pour les TPE/PME.
- Baisser les impôts de production (3,2 % du PIB, soit près du double de la médiane des pays européens et du quadruple de l’Allemagne, ce qui décourage nos entrepreneurs) et exonérer de charges pendant 5 ans le CDI d’un chômeur de longue durée.
- Créer un grand fonds d’investissement et de relocalisation doté de 4 milliards d’euros par an et piloté par la Caisse des dépôts et consignations, qui favoriserait l’investissement productif, la robotisation, l’emploi et la recherche dans les zones périphériques et rurales notamment. Ce fonds devra, à terme, s’autofinancer via les profits retirés de ces investissements.
- Accorder un crédit d’impôt production pour les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices sur le sol français (division par 2 de l’IS pour les bénéfices réinvestis en France ou suramortissement). Il s’agit de récompenser les dirigeants d’entreprises qui favorisent l’emploi en France.
- Mettre en place un étiquetage obligatoire sur les marchandises pour indiquer précisément la part du « fabriqué en France » et étendre le label « Origine France garantie » à tous les produits, y compris industriels multicomposants, dès lors que plus de 75 % de la valeur ajoutée a été obtenue sur notre territoire. En outre, nous protégerons les entreprises en matière de propriété intellectuelle et mènerons une lutte impitoyable contre la contrefaçon.
- Déployer un protectionnisme intelligent et renégocier tous les accords de libre-échange à l’occasion de la sortie de l’UE. De façon générale, contrôler aux frontières les produits entrants afin de vérifier s’ils respectent les normes sanitaires, environnementales et sociales applicables sur le territoire français et ne pas hésiter à imposer des droits de douane compensateurs pour limiter les importations déloyales.
- Adopter un « BUY French ACT » à la manière des États-Unis : réserver une large proportion des achats publics (75 % à terme) aux entreprises produisant en France lors des marchés publics (à noter que le montant total de la commande publique est de 200 milliards d’euros chaque année). La commande publique sera réservée aux entreprises qui produisent le bien en question en France, sous réserve que son prix ne soit pas supérieur de 50 %.
- Élargir le décret « Montebourg » à tous les secteurs et établir un système d’actions préférentielles pour protéger nos entreprises stratégiques des prises de contrôle étrangères. Il est insupportable de voir les fleurons de l’industrie française démembrés et passer sous pavillon étranger (depuis 2014, 1 600 entreprises françaises ont été rachetées par des Américains).
- Abroger la directive dite « travailleurs détachés » qui légalise le travail low-cost et la concurrence déloyale des pays européens de l’Est et du Sud.
10 MESURES POUR RELANCER LE POUVOIR D’ACHAT
Le redressement de notre économie ne se fera pas sans une meilleure récompense du travail, du mérite et de l’effort.
- Doter chaque nouveau-né français d’un capital de 10 000 euros qui sera bloqué jusqu’à sa retraite et qui sera géré par un fonds public de capitalisation français, inspiré du modèle du fonds souverain norvégien. À 60 ans, le bénéficiaire disposerait ainsi d’un socle de retraite par capitalisation, qui viendrait en complément de la retraite par répartition. À 60 ans, en tenant compte de l’inflation et avec un rendement net de 4 %, le citoyen français disposerait d’un minimum de retraite complémentaire de 500 euros par mois et d’un capital de 100 000 euros. Cette mesure coûtera environ 6 milliards d’euros par an à l’État.
- Abroger la TVA sur une liste de 50 produits de première nécessité et réduire les frais bancaires, notamment les frais cachés.
- Réindexer les pensions de retraite et les traitements des fonctionnaires sur l’inflation, car l’État doit respecter son engagement vis-à-vis des Français qui ont cotisé toute leur vie professionnelle.
- Exonérer de charges patronales pendant 5 ans le CDI d’un chômeur de longue durée (3 ans) pour insérer les personnes en fin de droits.
- Défiscaliser les heures supplémentaires : au-delà de 1 607 h/an pour un temps plein, chaque heure effectuée sera défiscalisée dans la limite de 100 heures/an. Cette défiscalisation concernera les cotisations salariales (le net sera égal au brut).
- Supprimer les droits de succession sur la résidence principale et sur les 100 premiers hectares de terres agricoles, doubler les plafonds d’exonération des donations, exonérer de 90 % la valeur des titres d’une entreprise transmise (75 % actuellement). Le travail est suffisamment imposé pour ne pas taxer le fruit du travail d’une vie une deuxième fois.
- Lancer la « Participation gaullienne » des salariés, en synergie avec les entreprises : baisser le taux d’IS de 1 % pour 2 % d’actionnariat salarié supplémentaire, dans une limite de 10 points de baisse d’IS, et exonérer les sommes versées au titre de la participation du forfait social (coût : 1 milliard d’euros). De plus, nous proposons de renouer avec l’esprit de la « Participation gaullienne » qui donna naissance aux ordonnances de 1967 et d’instaurer un label attractif pour les entreprises qui souhaitent faire participer leur personnel à un niveau significatif. Nous favoriserons la cogestion en réduisant l’impôt sur les sociétés pour toute entreprise qui attribuera un pourcentage des sièges aux salariés, avec voix délibérative, dans les instances de décision ou de contrôle (pourcentage à déterminer avec les partenaires sociaux).
- Avoir zéro jeune sans formation d’avenir en proposant à chaque jeune sans diplôme une formation qualifiante intensive aux métiers manuels, aux métiers du numérique ou aux métiers des secteurs en demande, assortie d’un emploi à la clé dans les secteurs en pénurie de main-d’œuvre, plutôt que de laisser des milliers de postes non pourvus et des milliers de jeunes sans emploi.
- Faire en sorte que, pour tout inactif, l’ensemble des prestations sociales ne dépasse pas 70 % du SMIC net.
- Garantir les revenus de l’épargne populaire en instaurant un taux supérieur à l’inflation pour le Livret A.
NOS 10 MESURES POUR ASSAINIR LES FINANCES PUBLIQUES ET PRÉPARER L’AVENIR
La dette française a explosé et les intérêts nous asphyxient. Pire, notre dette est désormais détenue à plus de 55 % par des opérateurs étrangers, ce qui met la France dans une grande dépendance. Cette dette s’explique par un déficit non maîtrisé depuis 1981. En 2026, il atteindra 150 milliards d’euros, soit 5,5 points de PIB.
Ce déficit est le produit d’un excès de dépenses et d’une faiblesse de nos recettes liée à la désindustrialisation. C’est pourquoi la relocalisation et la création de 2 millions d’emplois (cotisations sociales supplémentaires, croissance retrouvée) permettront en partie de rétablir nos comptes publics.
En outre, nous proposons des mesures pour lutter contre les gaspillages sans faire souffrir les Français. Il est hors de question que les Français subissent les conséquences de la médiocrité des politiques menées ces dernières décennies. Nous devons tous respecter le contrat social qui lie chaque Français à l’État et les Français entre eux, notamment en matière de dépenses liées aux assurances santé et vieillesse.
Voici nos propositions pour désendetter la France :
- Sortir de l’UE et économiser ainsi les 15 milliards d’euros de notre solde contributeur.
- Mettre fin aux aides à l’Ukraine (7 milliards d’euros par an en comptant les aides de la France et la quote-part des aides de l’UE dues par la France).
- Renforcer le contrôle sur la Sécurité sociale afin de faire cesser les scandales des millions de cartes Vitale excédentaires ou des retraites payées à des morts à l’étranger pour économiser 20 milliards d’euros.
- Couper les pompes aspirantes migratoires et économiser 5 milliards d’euros (conditionner les aides sociales non contributives à 5 ans de résidence pour tout étranger, supprimer l’AME, lutter contre les fraudes aux mineurs isolés).
- Supprimer les aides de l’État aux éoliennes et aux panneaux solaires (12 milliards d’euros économisés).
- Supprimer le millefeuille administratif et les agences d’État inutiles. Sur les 1 700 milliards d’euros formant la dépense publique, il est possible d’économiser 30 milliards en 5 ans, soit environ 2 %.
- Supprimer progressivement les agences d’État : ADEME, ARS, ANAH, AFITF, INERIS, VNF… qui coûtent 80 milliards d’euros par an avec des frais de structure, alors que leurs missions pourraient être reprises dans le cadre de leurs ministères de tutelle, avec un objectif de 15 milliards d’euros par an au bout de 3 ans.
- Supprimer l’échelon régional, le mandat de conseiller régional, les intercommunalités inutiles, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), tout en renforçant le pouvoir des maires et des conseils départementaux, avec un objectif de 5 milliards d’euros au bout de 3 ans.
- Supprimer les subventions aux associations clientélistes et immigrationnistes, contraires à l’intérêt général, avec un objectif de 10 milliards d’euros au bout de 3 ans (le total des subventions publiques accordées aux associations est de 23 milliards d’euros par an).
- Renforcer le pôle financier de Bercy de lutte contre la fraude fiscale, principalement les carrousels sur la TVA, avec un objectif de 20 milliards d’euros.
- Rétablir une fiscalité loyale en :
- Imposant le bénéfice consolidé des multinationales au prorata du chiffre d’affaires réalisé dans le pays (recettes supplémentaires de 10 milliards d’euros au bout de 5 ans).
- Créant une taxe sur l’exploitation des données personnelles (recettes supplémentaires de 5 milliards d’euros au bout de 5 ans).
- Créant une taxe antidumping (recettes supplémentaires de 3 milliards d’euros au bout de 5 ans).
- Rapatrier le pouvoir monétaire, bancaire et financier en France (actuellement à Francfort et à la BCE) et réviser le fonctionnement des lois bancaires et financières (1973, 1984, traités de Maastricht et de Lisbonne de 1992 et 2008) pour emprunter directement auprès de la Banque de France, redevenue autonome. La France, pour investir dans les infrastructures nationales, sans alimenter l’inflation, pourra directement se refinancer à taux zéro auprès de sa Banque de France, sans passer par les marchés financiers. Un grand emprunt national offrant un avantage fiscal aux Français permettra de reprendre le contrôle de notre dette et de conforter notre nouvelle monnaie à l’exemple du Japon.
- Rebâtir un État stratège pour créer de nouvelles filières industrielles (Canadairs français, trains à hydrogène, IA française…) et faire de la France le paradis des chercheurs. 2,2 % de notre PIB est actuellement consacré à la recherche contre 2,8 % pour l’Allemagne. L’objectif sera de passer la barre des 3 % dès 2029.
Aucune des mesures énoncées ci-dessus ne présente de caractère récessif ou n’a d’impact sur le niveau des prestations perçues ou la qualité des services publics.
En revanche, elles représenteront au terme de cinq ans des économies de 130 milliards d’euros permettant de réduire le déficit budgétaire à moins de 3 % et d’investir massivement dans les priorités nationales (voir cahier financement). Ce programme économique et financier permettra à la France de redevenir une nation phare en matière scientifique et technologique (voir cahier Sciences).
