Le Rassemblement Gaulliste - ni système ni extrêmes

Vendredi 11 jan 2019

Procès de Nick Conrad sur le clip « Pendez les blancs » : Parquet de Paris, le déshonneur à visage humain

5 000 € avec sursis – c’est-à-dire aucune peine réelle – pour le rappeur Nick Conrad, auteur du tristement célèbre clip « Pendez les blancs ».

Le clip débute en montrant un blanc pendu au bout d’une corde tandis que M. Conrad fume tranquillement un cigare avec ses amis, avant d’abattre un autre blanc enfermé dans un coffre de voiture. Le texte de la chanson est tout aussi ignoble, par exemple : «Pendez les tous ! Pendez les Blancs ! […] Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands […] Écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands. Fouettez-les fort faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang !»

Bien qu’il y ait provocation à commettre une « atteinte à la vie ou à l’intégrité physique » (c’est peu de le dire !), le Parquet estime qu’une simple amende de 5 000 € et encore avec sursis suffit à sanctionner cet appel au massacre.

Je condamne solennellement le laxisme invraisemblable du Procureur de la République de Paris, qui se déshonore en ne requérant aucune peine réelle face à l’appel au massacre racial sous sa forme la plus abjecte.

Le laxisme du Procureur est d’autant plus indigne qu’il prétend face à d’autres défendre « l’ordre républicain » en requérant les peines les plus sévères. Ce deux poids deux mesures est inacceptable.

J’appelle solennellement les juges du Tribunal correctionnel à ne pas suivre cette parodie de réquisitoire et à imposer une lourde peine à M. Conrad. 

 

Nicolas Dupont-Aignan 
Député de l’Essonne
Président de Debout La France