Debout La France

Ni systèmes, ni extrêmes

D’abord club de réflexion, puis mouvement politique, sous le nom de Debout la République, puis de Debout la France (depuis
octobre 2014), DLF poursuit un seul objectif : remettre la France debout.

Pour une France Debout !

Présents à toutes les élections, Debout La France souhaite défendre la liberté des Français et l’indépendance de la France.

Il rassemble des personnalités nouvelles qui oxygènent la vie politique, des maires de terrain dans des responsables associatifs, des intellectuels comme Dominique Jamet, célèbre polémiste des personnalités courageuses comme Stéphanie Gibaud , lanceuse d’alerte ou Anne Boissel, agricultrice.

avec-vous
pierre-maillard
fin-discours

Un constat

Chômage, insécurité, dette, scandales à répétitions… vous souffrez de voir la France tomber si bas. Vous êtes, à raison, écœurés par la vie politique de notre pays.

Pour sortir de ce choix imposé par les médias entre le trop connu dont nous ne voulons plus et l’inconnu dont nous ne voulons pas, Debout la France vous offre une autre politique intègre, efficace, de proximité. Rejoignez Debout la France, le seul parti neuf, qui propose un projet de rupture et de rassemblement dans un esprit positif. Oui, notre pays a des atouts.


Des solutions

Debout la France, c’est le refus des connivences, des complaisances, des compromissions du système, le refus du déclin et de la fatalité.

En défendant des idées simples et le bon sens, notre ambition de rendre à la politique sa propreté, à la République sa dignité, à la France son indépendance aliénée, sa fierté oubliée, sa grandeur perdue.

Nicolas DUPONT-AIGNAN aura eu l’occasion de défendre nos idées à diverses occasions au cours de ses différents mandats :

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La Justice

Il vote les différentes lois sur la sécurité dans le but de lutter vraiment contre la délinquance. C’est pour la même raison qu’il dénonce les lois de remise en liberté déguisée des criminels, successivement portées par Rachida Dati et aujourd’hui Christine Taubira.
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L'Economie

Au plan économique, il s’engage fortement pour le développement de la participation, afin que les salariés bénéficient également du progrès économique, comme pour la défense de l’industrie française – Péchiney, Alcatel, Arcelor, etc.
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La Défense

Siégeant à la Commission des Affaires étrangères, il prend position contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN et défend une ligne ferme d’indépendance nationale dans la crise ukrainienne, le retrait de nos troupes d’Afghanistan, ou la nécessaire coopération avec la Syrie pour vaincre Daech.
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La Ligne Gaulliste

A l’Assemblée Nationale, il défend une ligne gaulliste sur les bancs du RPR puis de l’UMP. Depuis sa rupture avec l’UMP en 2007, il siège parmi les non-inscrits (NI). Il prend des positions fortes sur les thèmes qui ont toujours été au cœur de ses préoccupations : la République, en refusant le statut spécial pour la Corse, la défense des services publics en s’opposant à la privatisation de la Poste, de GDF ou encore des sociétés d’exploitation des autoroutes.
Attaché à la francophonie, il a aussi rejeté la ratification du protocole de Londres (refusé par Jacques Chirac, mais approuvé par Nicolas Sarkozy), qui consacre l’affaiblissement du français dans le domaine scientifique.
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L'Europe

En 2010, il met en garde contre les plans de sauvetage européen et plus particulièrement ceux de la Grèce qui ne font que jeter par la fenêtre l’argent des contribuables français pour sauver les banques et imposer l’austérité aux peuples. Il fut ainsi l’un des seuls députés à refuser le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) qui prévoit une garantie de 140 milliards endossée par la France et entérine la fin de la liberté budgétaire de l’Assemblée.

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L'Evasion fiscale

Il a aussi dénoncé, dans un rapport parlementaire remarqué, réalisé dans le cadre de la Commission des Affaires étrangères avec son collègue Alain Bocquet, l’optimisation et l’évasion fiscales catastrophiques – que nos dirigeants laissent prospérer, faisant peser sur les contribuables ordinaires la facture de ces détournements. Il en a tiré un livre « Les voleurs de la République », dans lequel il avance des solutions concrètes pour permettre à la France de remettre la main sur les quelque 60 à 80 milliards annuels de manque à gagner fiscal ainsi générés.