Dans une circulaire du 24 octobre 2025 [1], le Ministère de l’action et des comptes publics commande la généralisation de la formation obligatoire à la transition écologique à l’ensemble de la fonction publique de l’État. Dans la circulaire on lit : « Dans le cadre de ses engagements en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité, le Gouvernement a décidé de former à la transition écologique l’ensemble des agents de l’État d’ici fin 2027 ». 2,5 millions agents de l’État ont désormais l’obligation de suivre une formation en ligne de 14 heures, divisée en trois modules, sur leur temps de service.
Quel est le coût pour l’État d’une telle formation obligatoire ? Le salarie brut moyen des agents de la fonction publique est de 3274 euros par mois (données de 2023 [2]), c’est à dire 23,39 euros par heure – sur une base de 35 heures hebdomadaires. Multipliant pour 14 heures de formation, on obtient un coût de presque 818 millions d’euros. Sans compter le coût de développement de la formation et de l’infrastructure informatique utilisée.
Nous avons déjà eu l’occasion d’expliquer que la transition « écologique » n’est rien d’autre qu’une transition « politique » vers une régime de contrôle de la population au parfum orwellien [3], pour justifier laquelle leur promoteurs n’hésitent pas à faire appel au plus anti-scientifique des concepts, celui du « consensus » [4]. Hormis les bobos métropolitains, les Français montrent de plus en plus de défiance vis-à-vis de la propagande « écologique », qui prétend transformer le gaz de la vie, le CO2 (grâce auquel les plantes prospèrent via la photosynthèse) en un poison. Il devient alors urgent, pour les promoteurs de l’agenda 2030 [5], de renforcer la pression propagandiste, même au point d’en faire une obligation pour les millions de fonctionnaires d’État. Ils doivent sans doute s’être inspirés du célèbre proverbe tchèque selon lequel « un mensonge répété mille fois devient une vérité ».
Il demeure toutefois qu’une obligation n’est pas telle sans sanction. J’ai beau chercher, au moment d’écrire ces quelques lignes je ne trouve aucune mention de sanction pour le contrevenants à cette obligation. Dans tous les cas, il suffirait qu’un nombre significatif d’agents de l’État exerce son « objection de conscience » contre cette propagande effrontée pour que cette obligation devienne caduque. Auront-ils cette fois un peu plus de courage que lors de la précédente campagne de propagande, celle pour la « vaccination » à ARN messager ?
[2] https://www.blog-rh.com/
[5] https://www.vie-publique.fr/






