Il est nécessaire de rendre ses lettres de noblesse aux mathématiques, discipline intellectuelle par excellence, à même hauteur que la philosophie pour les lettres. Il est un avantage que la recherche, dans cette disciple, nécessite des investissements et des budgets souvent restreints sauf quand il y a validation par simulation mais, rappelons-le, la France possède ses centres de calculs à offrir ou à partager avec nos chercheurs.
Olivier Andriès, directeur général de Safran, face à la Commission économique du Sénat, présente les effets dévastateurs, sur cette discipline en particulier, de la réforme scolaire 2019 faite sous le gouvernement macroniste d’Edouard Philippe.
- Andriès annonce aussi que cette réforme a cassé la dynamique de féminisation des filières scientifiques qui avait mis plusieurs décennies à se faire.
Nous parlons bien des mathématiques pour le plus grand nombre, l’élitisme de cette discipline n’ayant, pour l’instant, pas été atteint par les différents gouvernements, à savoir le triptyque classes préparatoires, grandes écoles (modèle créé avant le révolution) et agrégation.
Trois éléments purement français et raisons de nos succès techniques passés, mais mis sous constante menace des gouvernements depuis cinquante ans, car nous devons, par leur action, Etat français, disparaître dans notre singularité bienheureuse pour glisser dans le sombre dogme européiste esclave du mondialisme.
Un élitisme scientifique donc très différent des modèles anglo-saxons donc de la majorité de nos voisins, des géants dont les Etats-Unis évidemment.
Singularité qui a fait que les ingénieurs et chercheurs français excellaient, excellent toujours en 2026.
Nous étions capables et nous le sommes pourtant toujours, de former des élèves vers l’excellence sans trop puiser dans des talents issus de la reproduction sociale ou, à l’inverse, du culte de l’égalité, ou encore, soyons clairs, du syndrome autistique d’asperger qui favorise, assurément, ces capacités et facilités sur cette discipline scientifique. Oui, osons le dire.
Posons l’hypothèse que cette mesure de dépeçage de l’enseignement des maths visait, comme de nombreuses autres, à dégrader la France pour la précipiter au rang des nations appauvries intellectuellement, inapte à innover et à produire pour mieux être en pleine dépendance de bien et des services étrangers.
Ici, on s’attaquait bien à ses forces vives, sa jeunesse, pour qu’en une génération, le miracle intellectuel français soit annihilé.
Le modèle est rôdé : innovation financée puis vente de nos startups, démantèlement de nos grands groupes, dépossession de l’état français ou déclassement visé des grands biens d’états et de leurs contrôles (barrages, centrales nucléaires, armement, etc.) doublé d’une Incitation à nos jeunes à quitter la France …
DEBOUT LA FRANCE veut donc reconstruire et maintenir l’excellence française, mathématiques, scientifique :
- Des programmes de mathématiques, de calculs, renforcés dès le primaire.
- Une reconnaissance de cette discipline comme fondatrice du raisonnement avancé.
- Une prise de conscience et une motivation des enseignants, de tous niveaux, sur cette nécessité de patriotisme national.
- La non-course et alignement éventuel des programmes sur des standards mondiaux inutiles et aliénants (classements PISA et Shangaï en particulier).
- Des moyens alloués à nos chercheurs sans dogme de partage forcé par la Commission Européenne : protectionnisme de notre recherche pour des succès académiques mais aussi commerciaux
- La fin de la main mise sectaire gauchiste dans nos établissements scolaires, universités et unités de recherche: introduisons du pluralisme et de la liberté d’opinion.






