E.Macron participe à une œuvre de destruction massive.
« C’est plus dur de réinventer un modèle quand tout n’a pas été détruit » CH Vendôme le 30/04/2023. Et c’est une réussite totale en matière de destruction.
Destruction de la liberté d’expression qui se profile et fait craindre qu’un système autoritaire soit en marche avec l’interdiction d’avoir une opinion différente de celle de l’Etat : labellisation des médias, censure des opinions sur les réseaux sociaux, euro numérique, lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé.
Dans un contexte marqué par une défiance croissante envers la science et les institutions sanitaires, la lutte contre la désinformation constituerait une priorité de santé publique.
« La désinformation tue » alerte le professeur Mathieu Molimard ; le diagnostic est établi, il est temps de passer à l’action. Ce chef de service au CHU de Bordeaux a participé à une mission d’expertise sur les fake news en santé et le rapport a été remis ce lundi 12 janvier à la Ministre de la Santé.« La désinformation crée le doute et remet en cause notre société et notre vivre ensemble », dit il.
Problème, ayant vu tous les mensonges pendant la crise Covid, ce sont les mêmes qui vont décider où est la vérité et prétendre rétablir la confiance. C’est très inquiétant.
C’est à un point que même le Pape s’en émeut et met en garde contre ces dérives «Un nouveau langage orwellien est en train d’émerger» : le pape Léon XIV alerte sur le recul de la liberté d’expression en Occident
Le 15 Janvier 2026, Il a rappelé l’importance de « la liberté de conscience » en Occident, alors que selon lui, «les espaces de véritable liberté d’expression se réduisent de plus en plus».
Destruction de notre agriculture et de notre santé, destruction de l’indépendance alimentaire de la France, avec le Mercosur signé ce 17 Janvier 2026, au Paraguay en présence du côté européen de la Présidente de la Commission Européenne. Le Mercosur est le marché commun du Sud – un bloc commercial sud-américain créé en 1991. Ses membres sont l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay. Les produits importés du Mercosur ne respecteraient pas les normes européennes et imposeraient une concurrence déloyale aux agriculteurs européens.
Cet accord doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, de machines, de vins et de spiritueux vers l’Amérique latine. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, contenant des produits interdits en France, de mauvaise qualité.
Colère des agriculteurs face à la concurrence déloyale permise par les accords de libre-échange. Un cinquième de l’économie mondiale et plus de 700 millions de consommateurs : c’est ce que pèsent aujourd’hui l’Union européenne et les quatre pays fondateurs du Mercosur. Malgré l’opposition de la France et d’autres États européens (Irlande, Pologne, Hongrie, .Autriche). Ce qui est la preuve par l’exemple que la France a perdu toute souveraineté et que son avis importe peu ; nos agriculteurs agonisent et sont abandonnés à cause de cette soumission à l’UE.
Destruction de la médecine et de la santé, forçant les médecins libéraux et des cliniques privées à descendre presque unanimement dans la rue. Ils dénoncent le budget insuffisant de la Sécurité Sociale face à des besoins croissants suite à ce PLFSS adopté le 17 Décembre 2025. Même si ce n’est sans doute pas une bonne idée d’ « abandonner ses patients » pendant 10 jours décrit par certains d’irresponsable, ils dénoncent un contrôle accrue de leur activité , qui n’a plus grand-chose de libérale et une dérive autoritaire là aussi qui menacent leur liberté, la logique purement comptable et budgétaire, les mise sous objectifs , les contrôles des arrêts maladie , la baisse des tarifs remboursés de certains actes , poussent la médecine à considérer l’homme comme un commerce …on n’interroge plus, on n’examine plus , on applique des protocoles.
Mais la pire des destructions, qui marque un tournant majeur civilisationnel et franchit une ligne rouge jamais osée depuis des siècles, est celle que s’apprêtent à voter les Sénateurs à partir du 20 Janvier avec un vote solennel le 28 Janvier : la loi sur la fin de vie, qui serait la plus permissive au monde.
C’est une version remaniée de la proposition de loi sur la fin de vie que la commission des affaires sociales du Sénat a présentée ce mercredi 7 janvier. Le « droit à l’aide à mourir » a disparu au profit d’une « assistance médicale à mourir », légèrement plus restrictive. Les sénateurs disent vouloir ainsi légiférer « pour ceux qui vont mourir, et non pour ceux qui veulent mourir ». Mais derrière ce changement de vocabulaire, la nature et l’intention de l’acte demeurent inchangées : l’assistance médicale à mourir reposerait sur la prescription, par un médecin, d’une substance létale destinée à être administrée par la personne elle-même ou, si elle n’en est pas physiquement capable, par un professionnel de santé. Sauf qu’entre laisser mourir et faire mourir, il y a un gouffre. Un basculement silencieux, mais décisif. Celui d’une société qui, sous couvert de compassion et d’efficacité, pourrait glisser vers une logique comptable de la vie humaine.
Un changement anthropologique majeur, celui de la rupture de l’interdit de tuer.
Pourtant, le 27 mai 2025, les députés ont voté à l’unanimité une loi visant à garantir l’accès aux soins palliatifs, alors que seule la moitié des patients qui en auraient besoin y ont accès car de nombreux départements n’en sont pas pourvus. C’est-à-dire qu’on va voter une loi de mort alors que celle des soins palliatifs n’est pas mise en oeuvre dans une vingtaine de départements !
La vie, aussi fragile soit-elle, porte en elle une dignité inaliénable.
Donner la mort ne peut pas être un soin. Les soignants des soins palliatifs sont unanimes.
Les personnes concernées, éligibles ! ( Quel mot atroce ! ), ne souhaitent pas qu’on les aide à mourir, mais qu’on les aide à vivre.
E.Macron a souhaité une année 2026 « utile » et se réjouit d’être le « père » de cette bascule anthropologique avec un changement total de message et des mots qui inversent les valeurs. En mesure-t-on les enjeux ?
De : « Nous vous soignons, les plus fragiles ont leur place dans la société, l’accompagnement est l’affaire de tous, les soins palliatifs vous accompagnent ainsi que votre famille,
Nous passons à : « Vous êtes une charge, vous n’êtes plus autonome, vous n’êtes plus digne de vivre, nous sommes impuissants, la mort est la solution à votre souffrance, nous allons vous aider et vous, les soignants serez condamnables si vous refusez »
On commence à inoculer l’envie de mourir et on va en donner les moyens .On permet aux malades, aux handicapés, aux plus faibles de penser qu’ils sont inutiles et qu’ils peuvent disparaitre, pour leur bien et celui de la société.
Est-on libre quand le choix est entre souffrir et mourir parce qu’il n’y a pas de prise en charge ?
Est-on libre lorsqu’on demande à mourir parce qu’on souffre ?
Est-on libre quand on voit les enjeux économiques qui priment : il faut trouver 5 milliards d’euros par an sinon, on ne pourra pas financer .on n’a pas l’argent, oui c’est une question de moyens ! Alors que la vie n’a pas de prix.
« Je ferai tout pour soulager les souffrances, je ne prolongerai pas abusivement les agonies ( pas d’acharnement thérapeutique), je ne provoquerai jamais délibérément la mort même si on me le demande » Hippocrate
Que sont devenus les mots : compassion, solidarité, aide, liberté, utilité, dignité, soin, responsabilité, cohésion, amour ?
On ne tue pas, on accompagne !
On fait de la compassion un instrument de mort.
Tout est dans l’intention.
Nicolas Dupont-Aignan appelle de ses vœux pour 2026 une prise de conscience de l’absolue nécessité de reprendre notre liberté et notre souveraineté dans tous ces domaines, de refuser tout ce qui va à l’encontre de nos intérêts vitaux, de s’opposer à ce basculement éthique majeur car respecter l’interdit de tuer fonde la civilisation. Face à tous ces évènements mortifères, nous pouvons montrer la direction de la vie. Il faut du courage et de la volonté politique.
Bonne année !
Bonne santé !







