Le Rassemblement Gaulliste - ni système ni extrêmes

Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan est marié et père de deux filles. Né à Paris au sein d’une fratrie de 3 enfants, il a été élevé dans une famille de la classe moyenne, profondément attachée à la France. Son grand-père avait été l’un des premiers aviateurs de la Grande Guerre. Son père, chasseur-alpin, avait été fait prisonnier et s’était évadé pendant la Seconde.

Dès 13 ans, il se passionne pour le débat public et prend fait et cause pour le candidat du gaullisme social : Jacques Chaban-Delmas. Cette passion pour les valeurs du gaullisme ne l’a jamais quitté.

Au cours de ses études à Sciences po, il s’engage auprès de Philippe Séguin car il retrouve en lui cette exigence gaulliste : l’indépendance nationale, le sens de l’Etat et l’humanisme républicain.

Il débute sa carrière comme sous-préfet et après un bref passage en cabinets ministériels, il se présente aux élections municipales à Yerres en 1995, dans son département de l’Essonne.

LE MAIRE : DÉMOCRATIE DE PROXIMITÉ, GESTION RIGOUREUSE ET VOLONTARISME

► A la surprise générale, à 34 ans, il est élu maire dès le premier tour de scrutin en 1995. Il prend les rênes d’une ville surendettée, essorée par les malversations d’un maire exclu du RPR, Michel Prats, dont les rêves de folie des grandeurs s’étaient concrétisés dans un projet ruineux de centre aquatique, « le Triton », en faillite en 1988 peu après son ouverture. Un mandat socialiste plus tard, Yerres risquait d’être placée sous la tutelle du préfet…

 

 

► Nicolas Dupont-Aignan et son équipe ont désendetté la ville passant de 45 à 26 millions € de dette en vingt ans, en faisant notamment une chasse impitoyable aux dépenses de fonctionnement superflues. Ce redressement financier a été unanimement salué par la presse nationale. Son action municipale s’est attachée en priorité à améliorer la qualité et le cadre de vie, en favorisant un urbanisme à visage humain, en se battant pour la sécurité des habitants et en mettant en valeur le patrimoine de la ville.

 

 

► NDA s’est attaqué aux promoteurs qui multipliaient les programmes immobiliers, en mettant en œuvre un plan d’occupation des sols très restrictif. Il a aussi : Classé en zones protégées des espaces naturels dont certains d’entre eux ont été rachetés et fait l’objet d’un aménagement écologique.

► Développé, dans le cadre d’un projet environnemental global (agenda 21), des moyens de transport propres (voitures et vélos électriques, pistes cyclables, amélioration des transports en commun, etc.). Fait enfin de la ville un havre pour les animaux domestiques, ce qui lui a valu de recevoir le prix de la condition animale de l’association « 30 millions d’amis ».

 

 

► En outre, Nicolas Dupont-Aignan a été le premier à faire de la sécurité des habitants une priorité absolue, en prenant des mesures comme :

- La mise sur pied d’une brigade équestre pour surveiller les 400 hectares de bois et forêts de cette ville verte.

- Le développement d’un réseau de vidéosurveillance de 120 caméras.

- L’instauration d’un couvre-feu pour les mineurs de moins de treize ans non-accompagnés après 22h00.

 

- La limitation ou la suppression des aides sociales communales aux familles de délinquants multirécidivistes. Le contrôle et la saisie des motos et cyclomoteurs bruyants.

Ces mesures ont concouru à ramener le taux de criminalité à Yerres à 36,46 crimes et délits pour 1000 habitants, contre une moyenne de 63,31 crimes et délits pour 1000 habitants en Essonne (chiffres 2013).

► Sous l’impulsion de son maire, la ville a totalement réhabilité la Propriété Caillebotte, la demeure de jeunesse du peintre et de sa famille. Yerres, totalement inconnue du grand public voilà encore quelques années, est devenue ainsi la première destination touristique de l’Essonne, avec 120 000 visiteurs l’année dernière. Elle a tout dernièrement rejoint, aux côtés de Giverny, Auvers-sur-Oise ou encore Honfleur, le prestigieux réseau « destination impressionnisme ».

 

 

NDA a aussi osé des solutions nouvelles , y compris dans l’action sociale, en veillant toujours à rapprocher les décisions au plus près du terrain.

► Pour répondre aux attentes des habitants, le maire n’a pas non plus hésité à recourir à des solutions innovantes, parfois polémiques : L’obligation pour les élèves des écoles élémentaires de la Ville de nettoyer à tour de rôle leur salle de classe, afin de limiter les frais de personnel public. La mise en place de services de transports en commun de substitution en cas de grève à la SNCF. La création d’un service de navettes gratuites un temps décriées par les transporteurs publics.

 

 

► Des opérations coup-de-poing pour protester contre la dégradation continue de la qualité de service des RER, y compris par des occupations de voies. L’obtention auprès des câblo-opérateurs de la construction dès 2014 d’un réseau de fibre optique à Yerres et dans les communes voisines, faisant du territoire, avec la ville de Palaiseau, le seul de l’Essonne à en bénéficier. En matière sociale aussi, la ville a été pionnière : En créant le premier foyer d’hébergement d’urgence pour femmes battues, avec 7 studios et un accompagnement psychologique adapté prodigué par l’association Léa.

► En portant une société de logement social municipale qui a construit plus de 350 appartements dans des résidences de petite taille, réparties dans tous les quartiers de la commune. Ainsi, la Ville respecte-t-elle à hauteur de 70% les objectifs de rattrapage fixés par l’Etat. En créant l’une des toutes premières épiceries solidaires de France. En mettant à disposition un nombre de places en crèche supérieur aux villes voisines. Mais toutes ses actions ont eu pour point commun de s’inscrire dans une démarche d’étroite démocratie participative, d’association la plus systématique possible des habitants, à travers par exemple : Un référendum pour décider de l’avenir de la patinoire, équipement lourd en situation de grande vétusté.

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