Grèce

Grèce : Nicolas Dupont-Aignan dénonce l’absence de temps de parole pour les députés non-inscrits

Dans un courrier adressé à Claude Bartolone, Nicolas Dupont-Aignan, Député de l’Essonne et Président de Debout la France, dénonce l’absence de temps de parole accordé aux députés non-inscrits dans le cadre du débat sur le plan d’aide à la Grèce prévu cet après-midi à l’Assemblée nationale.

Accord sur la Grèce : L’Euro rend fou

Au terme d’un week-end de négociations interminables, les dirigeants européens prétendent être parvenus à un accord ce matin.

En réalité, seules les apparences ont été sauvées et la situation grecque demeure la même pour deux raisons fondamentales.

Intervention de NDA à l'Assemblée nationale sur la situation de la Grèce

DECLARATION SUR LA SITUATION DE LA GRECE ET LES ENJEUX EUROPEENS 

INTERVENTION DE NICOLAS DUPONT-AIGNAN

MERCREDI 8 JUILLET 2015

 

Mes chers collègues,

Je suis intervenu entre 2010 et 2012 à 4 reprises à cette tribune pour mettre en garde sur l’inefficacité évidente des plans de sauvetage européens et la folie qui consistait à s’en porter garant.

Le 31 mai 2010, (motion de renvoi en commission sur le 2ème plan de sauvetage européen), ici même, je concluais : « En définitive, monsieur le ministre, comment pouvez-vous nous demander d'apporter la garantie de la France pour 110 milliards d'euros – excusez du peu –, tout en soutenant une politique d'ajustement qui empêchera les pays que vous prétendez aider de s'en sortir, donc de nous rembourser ? La Grèce, vous le savez déjà, ne pourra pas nous rembourser. Mais les banques sont habiles : elles seront remboursées, elles, et c'est le contribuable qui sera une nouvelle fois le dindon de la farce.

Vous le voyez, mes chers collègues, ce n'est pas en plaquant un mauvais plan de sauvetage sur un système monétaire vermoulu que l'on pourra sortir les pays de la zone euro du piège dans lequel ils se sont mis ».

Le 6 septembre 2011 (question sur le projet de loi rectificative), j’alertais une fois de plus : « Un ballon d’oxygène financier va certes être apporté à Athènes, mais au prix d’un supplice inouï pour le peuple et l’économie grecs, qui ne s’en relèveront pas. Cette « thérapie de choc » va tuer la Grèce car cette dernière sera bien incapable de redresser sa compétitivité et sa croissance, définitivement martyrisées par l’impossibilité de dévaluer. Oui, mes chers Collègues, c’est là le point central : on n’a jamais vu dans l’histoire l’économie d’un pays rebondir sans dévaluation. La rigueur est efficace quand parallèlement on stimule le moteur économique par la dévaluation.

On a vu le résultat. C’est un fiasco total.

Euro cher, faible compétitivité, réduction brutale des dépenses ne pouvaient mener qu’à cet échec.

La Grèce prochainement sera dans l’obligation de restructurer sa dette et de sortir de l’euro.

Mais voilà le tabou ».

Les faits économiques et monétaires sont têtus. Ce qui devait arriver arriva et aujourd’hui nous sommes dans la pire des situations. 

Le peuple grec a souffert comme jamais un peuple en temps de paix (PIB -25%, 60% de chômage des jeunes). Cette souffrance a été inutile car en l’absence d’une dévaluation compétitive, elle n’a pas pu restaurer ses forces productives. Les crédits européens ont surtout servis à rembourser les banques.

Cette humiliation collective explique le sursaut de dignité de dimanche dernier. Ne pas comprendre cette réalité, c’est s’exposer demain à des troubles encore plus graves.

Mais à l’inverse il faut aussi comprendre l’inquiétude des contribuables français, allemands et autres qui ne veulent plus verser à fonds perdus.

Ce choc frontal de deux logiques démocratiques également légitimes et tragiques pour l’Europe.

Mais à qui la faute ?

Certainement pas aux peuples.

Les Grecs qui ne veulent plus souffrir pour rien.

Les autres qui ne veulent plus payer pour rien.

La responsabilité est celle des dirigeants qui ont voulu plaquer l’euro sur des économies, des cultures et des démocraties différentes. Une chimère qui se fracasse, comme l’avait prédit ici même Philippe Séguin, sur les réalités.

Nous sommes aujourd’hui à l’instant de vérité : soit vous mettez une rustine de plus (entre 30 et 50 milliards d’euros) pour tenir un an ou deux maximum, soit vous organisez une sortie en douceur de la Grèce de la zone euro.

Cela passe par un rééchelonnement à long terme de cette dette qui permet à l’économie grecque de redémarrer et une dévaluation pour doper ses entreprises. Il n’y aura aucun chaos et la Grèce pourra enfin voler de ses propres ailes comme le font d’ailleurs les 9 pays de l’Union européenne qui ne sont pas dans l’euro.

La France s’honorerait de proposer cette solution qui sauverait la Grèce et rassurerait les contribuables. Malheureusement François Hollande est lamentablement absent du débat ne voulant pas admettre l’effondrement de la chimère de l’euro.

Il ne le veut pas pour des raisons idéologiques et non pas économiques. L’euro n’est qu’un moyen pour vous d’imposer une supranationalité autoritaire et inefficace qui obligerait, en effet, au déplacement des salariés vers les zones géographiques les plus compétitives et en contrepartie la mise en œuvre de transferts financiers considérables.

Mais comme le disait le général de Gaulle : « on ne fait pas une omelette avec des œufs durs ». L’entente européenne ne peut pas procéder comme vous l’avez rêvé d’une fusion mais seulement d’un partenariat.

Vous ne voulez surtout pas d’une sortie de l’euro de peur d’ouvrir le chemin aux autres Nations.

Les Européens vont découvrir que le chaos annoncé était imaginaire mais ils vont comprendre les bienfaits d’une monnaie qui correspond à la productivité de son pays. Le Portugal, l’Italie, l’Espagne puis la France vont donc progressivement comprendre l’intérêt d’une sortie de l’euro.

Aujourd’hui le choix est simple : soit l’on continue avec l’euro et les Nations européennes vont se déchirer et s’appauvrir un peu plus, soit on organise en douceur le démontage de la zone euro en passant de la monnaie unique à la monnaie commune, et l’on sauvera l’Europe.

Il ne s’agit en rien d’un retour en arrière mais simplement du refus lucide de continuer à se taper la tête contre les murs.

Quand on est dans une impasse, il faut savoir prendre un autre itinéraire. Cela n’a rien de déshonorant  

A l’égarement dans le mythe dangereux d’une Europe supranationale qui ne marche pas, je préfère la construction concrète d’une Europe des Nations, des démocraties et des projets à la carte.

Voilà, in fine, la question que pose la journée historique du 5 juillet 2015.

 

 

Quel que soit le résultat du référendum, la seule solution est une sortie en douceur de l'euro

 

La tenue d'un référendum pour trancher le bras de fer engagé entre Athènes et ses créanciers apporte une bouffée d'oxygène démocratique toujours bienvenue. Je souhaite pour les Grecs qu'ils expriment un sursaut de dignité et de liberté face à une Union européenne qui ressemble de plus en plus à une prison des peuples.

 

Jamet le dimanche !Mais de quoi se mêle Tsipras ?

​​​Cynique, manipulateur, maître chanteur et pour tout dire, horreur des horreurs, crime des crimes, « populiste » ! Depuis l’annonce du referendum, de pleins tombereaux d’injures et de condamnations sont déversés chaque jour par les grands médias et les gouvernements de la zone euro sous les fenêtres d’Alexis Tsipras.

​​​Qu’en est-il donc exactement et qui fait chanter qui ? La Grèce et plus particulièrement Syriza sont-ils vraiment de taille à faire trembler la Commission, le FMI, la BCE et dix-huit pays, dont l’Allemagne, coalisés contre elle ? Quand le faible défie le fort, quand il déclare qu’il ne se laissera pas faire la loi par celui-ci, quand il fait savoir qu’il est résolu à se défendre, il n’est pas question de chantage mais de dissuasion. Les Grecs aiment à rappeler que leurs ancêtres, il y a deux mille cinq cents ans, n’ont pas accepté la soumission à l’empire perse et que leurs pères, à l’époque où l’Europe courbait la tête devant le fascisme, ont tenu tête à Mussolini et Hitler. Aujourd’hui ils se rebellent devant les ukases de la « troïka » et les diktats de Mme Merkel, qui s’étonnent et s’indignent de cette entrée en résistance. Ils n’ont décidément pas changé.

​​​Confronté à des propositions qui n’ont ni son accord ni celui de sa majorité ni celui d’une grande partie du pays, soumis à d’incessantes et humiliantes pressions, Alexis Tsipras a décidé de demander l’arbitrage de son peuple. De plus, il a fait savoir que, quelle que soit la réponse des électeurs, il s’inclinerait devant le choix du suffrage universel. Il est vrai qu’une telle démarche est inhabituelle et que par exemple chez nous elle n’est plus en usage. Il est vrai que dès qu’il est question de se préoccuper et de s’enquérir de la condition, des aspirations et des besoins du peuple, les élites inquiètes sortent de leurs manches l’accusation de « populisme » Ce genre de « populisme », cela s’appelle la démocratie. Encore une invention grecque. ​​​

L’admission de la Grèce dans la zone euro était, à en croire ses initiateurs, ses promoteurs et ses profiteurs garantie de prospéritude, assurance de stabilitude, promesse de solidaritude et de quiétude. . Elle s’est avérée porteuse de faillite, d’austérité, de chômage, de misère et d’humiliation. L’argent que lui prodiguent à flots les généreux créanciers de la Grèce ne lui permet ni de défendre le niveau des salaires, ni d’aider à la consommation ni d’investir ni de moderniser. Il sert essentiellement à assurer le service d’une dette démesurément gonflée par les emprunts, il ne fait que transiter par les caisses de l’Etat, aussi vite vidées que remplies. C’est la version « libérale » du vieux tonneau des Danaïdes. ​​​

Que répondront les Grecs, ce dimanche, à la question qui leur est posée ? Christine Lagarde, Mario Draghi, Jean-Claude Juncker, Wolfgang Schaüble…ne se privent pas, ces derniers jours, de leur prédire l’Apocalypse, s’ils ne votent pas comme il faut. Leur obsession est évidemment de faire un exemple et de décourager l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et, qui sait, la France, de s’écarter de l’autoroute communautaire pour suivre les chemins de la liberté.

​​​La Grèce ne veut évidemment pas quitter l’Europe, sa mère. Elle ne supporte plus le carcan de la zone euro, ce qui est fort différent, elle veut seulement retrouver la maîtrise de sa monnaie, de son économie, de son destin. C’est ce que ne supportent pas les porte-parole des institutions communautaires, bancaires et financières qui prétendent la mettre en tutelle. C’est pourquoi ils n’ont pas hésité à intervenir massivement dans la brève campagne électorale grecque pour promettre l’enfer en cas de succès du « non » et la lune en cas de victoire du « oui », c’est pourquoi eux et leurs serviteurs dénoncent violemment l’inadmissible comportement de Tsipras et des siens. Il est exact que le Premier ministre grec n’a cessé depuis janvier de s’ingérer dans les affaires de son propre pays.

​​​​​​Dominique Jamet

Le référendum, c'est maintenant !

Dans ce contexte, de quelles solutions disposait le Premier ministre grec ? Soit abattre sa dernière carte et «menacer» l’Europe de référendum auprès du peuple grec, soit accepter de renoncer à ses engagement de campagne lorsqu’il briguait il y a quelques mois la gestion des affaires du pays.

Sa démarche de fin de semaine dernière, qui sera sans doute décrite comme suicidaire par les euro-inconditionnels… permettra de mettre fin à cette nouvelle tragédie grecque.

Puisque, comme chacun sait, la Grèce est dans l'incapacité de rembourser sa dette aux conditions qu'on lui fait", n’aurait-il pas été plus lucide de dire «le roi est nu» dès 2010 plutôt que d’engloutir des milliards et des milliards d’euros dans un puit sans fond, sans aucun espoir de retour !

Finalement, Alexis Tsipras montre par son choix de proposition de référendum que, contrairement à de nombreux hommes politiques français ou européens, il va jusqu’au bout de ses promesses de campagne. Il aura ainsi fait le «job» que ni les membres de la Troïka, ni les représentants des Etats européens n’ont eu le courage de faire. Sans doute un très mauvais moment à passer pour lui et pour nos amis grecs. Mais une fois le défaut constaté, deux voies seront alors possibles : soit le retour pour la Grèce à une monnaie propre lui permettant de dévaluer pour redevenir compétitive, remettre en place une économie et bâtir tout ce qui doit l’être dans ce pays sans véritable administration fiscale, sans projets éducatifs, sans… tout en restant dans l’Europe, un peu comme la Grande-Bretagne ou le Danemark ; soit accepter le «Grexit» si les instances européennes retrouvent lucidité et courage et vont à leur tour jusqu’au bout de leurs mises en garde.

A propos, qui était chargé chez Goldman Sachs de vérifier et valider les comptes de la Grèce lors de son adhésion ? N’était-ce pas un certain Mario Draghi ?

 

Jacques BERLIOZ

Membre du Bureau National de DLF

Délégué national à l’esprit d’entreprise

L'appel au peuple - Jamet le dimanche !

Dominique Jamet, vice-président de Debout la France depuis 2012 mais également journaliste depuis... toujours tient chaque semaine sur le site de Debout la France une chronique où il commente très librement l'actualité politique

                   Dix-huit contre un. Dix-huit ogres coalisés, exécuteurs des basses œuvres de la trop fameuse « troïka », qui n’allaient faire qu’une bouchée de l’insupportable petit Poucet d’Athènes.

                   Après des semaines de « négociations », de tergiversations, de contorsions, de « rendez-vous de la dernière chance », de faux accords annoncés aussitôt dénoncés, de nuits blanches et de jours noirs, d’allers et retours qui finissaient dans une impasse, la cause était entendue, le jugement rendu, les clauses, le jour et l’heure d’expiration de l’ultimatum fixés.

                   Pas question d’échelonner, de restructurer, d’alléger une dette abyssale sont nul n’ignore pourtant que le débiteur est définitivement hors d’été de l’honorer. Le maintien de la perfusion sans laquelle l’Etat grec ne peut payer ses fonctionnaires et faire face à ses échéances (il faut savoir qu’une large part des sommes qui lui permettent de subsister retourne immédiatement, grossie des intérêts, remplir les caisses de ses généreux prêteurs) était conditionnée à un nouveau tour de vis dont l’idée même est insupportable à un pays déjà ruiné, exsangue, à bout de souffle et de patience. C’était à prendre ou à laisser.

                   Soumis à une intolérable pression, écartelé  entre une fidélité à des engagements qu’on le mettait dans l’impossibilité de tenir et un reniement qui serait synonyme de reniement et d’échec, que pouvait faire Alexis Tsipras ? Déjà les vautours tournoyaient autour de la future dépouille de Syriza. La Grèce qui avait cru pouvoir s’écarter des sentiers battus de l’orthodoxie telle qu’on la professe à Bruxelles, à Francfort et à Washington, allait rentrer piteusement dans le rang.

                   Le Premier ministre grec a tranché, mais pas de la manière qu’attendaient et qu’espéraient les ultra-libéraux. Il est sorti par le haut, subtilement et hardiment, de la nasse où on croyait l’avoir piégé.  Refusant la soumission mais écartant la facilité, lourde de déconvenues, qui aurait consisté à profiter de la majorité dont il dispose au Parlement pour passer en force, Alexis Tsipras a estimé que, s’agissant d’une décision capitale, pour le présent et  pour l’avenir de son peuple, il n’avait pas le droit de ne pas consulter celui-ci. C’est donc dès le 5 juillet, vu l’urgence, que les électeurs grecs auront à choisir entre le retour des équipes et de la politique qu’ils subissaient depuis quatre ans et qu’ils ont rejetées au début de l’année et la confirmation du mandat qu’ils ont confié à Syriza. Il y a des risques et des inconvénients des deux côtés, mais un seul des deux chemins est celui de la liberté.

                   Lequel des deux prendront-ils ? Donneront-ils à l’Europe une fois encore dans leur histoire une leçon de courage et de dignité ? En attendant, c’est une leçon de démocratie qui nous est proposée sur les lieux mêmes où elle est née il y a plus de deux mille ans.

                   C’était évidemment plus que n’en pouvaient supporter les eurocrates qui nous ont mis en tutelle. Confrontés à une résistance qu’ils n’avaient pas anticipée et à une légitimité, plus forte que la leur, qu’ils ont pris l’habitude d’ignorer autant qu’il est en  leur pouvoir, ils ne se sont pas contentés de pousser des cris d’orfraie et de jouer les oiseaux de mauvais augure en annonçant une catastrophe dont on peut se demander si elle sera pire que la situation actuelle. Certains, même, n’ont pas hésité à parler de coup de force. Et d’évoquer le putsch des colonels grecs !

                   Vue de Paris ou de Bruxelles, la démarche d’Alexis Tsipras est en effet incompréhensible, voire inconvenante. Demander au peuple son avis ? Etonnant. On n’a pas vu ça chez nous depuis dix ans. Annoncer que, quel que soit cet avis, on le prendra en compte ? Stupéfiant. Révoltant. En voilà des manières ! Toute ressemblance entre le comportement du Premier ministre grec et celui de nos présidents,  actuel ou passés, serait purement fortuite et sans rapport aucun avec la réalité.

 

Grèce : Nicolas Dupont-Aignan avait tout dit.

Communiqué de presse

Grèce : ce qui devait arriver arrive

 
 

Le 3 mai 2010,

Le 6 septembre 2011,
Le 27 septembre 2011,
Le 21 février 2012,

Par quatre fois à l'Assemblée nationale, j’avais mis en garde nos dirigeants, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, sur la folie consistant à transférer la dette grecque des banques sur le dos des contribuables.

Aujourd’hui, la Grèce est au bord du gouffre. Les Grecs souffrent. Et les contribuables français vont devoir payer.

Cela aurait pu être évité.

La Grèce est totalement incapable de rembourser sa dette, qui ne cesse de s'alourdir. L’Europe a tout à perdre à un bras de fer malsain.

La question n’est pas désormais de savoir qui est responsable, mais comment faire pour que la Grèce se redresse et nous rembourse un jour.

Le bon sens voudrait que nous acceptions collectivement une sortie en douceur de la Grèce de la zone euro en la planifiant et en l’accompagnant dans cette démarche.

La Grèce pourrait dévaluer et regagner en compétitivité, nous pourrions rééchelonner  sa dette et alors son économie repartirait.

Grèce : l’aveuglement des dirigeants européens continue

 

 

L’échec des négociations entre les pays de l'Eurogroupe et la Grèce montre que les dirigeants européens n’ont toujours pas compris le réveil démocratique qui s’est produit dans ce pays.

 

François Hollande dit tout et son contraire

Suite à son entretien avec Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre grec, François Hollande a déclaré être d’accord pour que l'Europe fasse preuve de plus de solidarité et œuvre en faveur de la croissance. Toutefois, pour François Hollande, le respect des règles européennes et des engagements pris s'impose à tous y compris à la Grèce. 

essai

Body 

Inscrivez-vous pour le Congrès

Vous souhaitez venir toute la journée et participer au vote ? Inscrivez-vous en cliquant ici.

Pour le grand meeting de l'après-midi, entrée libre à partir de 13h30.

Pour recevoir le programme et la listes des intervenants en avant-première, laissez-nous votre e-mail:

 

 

Subscribe to RSS - Grèce