Le Rassemblement Gaulliste - ni système ni extrêmes

Lundi 18 sep 2017

Discours de NDA aux Universités de Rentrée de Debout la France

DISCOURS DE CLOTURE DE NICOLAS DUPONT-AIGNAN

Mes chers compagnons,

 

Il y a cinq mois tout juste nous étions ici même rassemblés pour le dernier meeting de la campagne présidentielle.

Que d’enthousiasme ! Que d’efforts !  Que d’émotions partagées !

Merci à vous tous pour l’extraordinaire travail militant  au service d’une France libre, forte et juste.

 

Merci de votre fidélité! Merci aussi aux nouveaux venus si nombreux qui ont compris le sens de mon engagement !

 

Mais les urnes ont parlé.

 

Les Français lassés à juste titre des partis ringards en échec depuis 30 ans, ont été placés sous hypnose par une alliance inédite des gros intérêts financiers et d'un grand nombre de  dirigeants des médias.

 

Face à cette situation nouvelle, nous pouvons être fiers du rôle que nous avons joué dans cette campagne. Je le dis avec gravité : nous avons résisté à la plus grande manipulation politique que la 5ème République ait connue.

 

Nous avons résisté avec courage à toutes les pressions, à l’étouffement des débats par la révélation sélective des affaires, aux manipulations des sondages, à la confiscation du temps de parole...sans même insister sur cette pensée unique qui a transformé le second tour en un procès en sorcellerie! 

 

Mais c’est ainsi: l'ère de la com pour la com a tout emporté.

 

68% des Français qui ont voté Emmanuel Macron ont reconnu l'avoir fait pour le seul motif de sa jeunesse ou de son image.

Les idées, les programmes, les projets, les débats...... aux oubliettes!

 

Trompés par des discours faits d’éléments de langages disant tout et son contraire les  Français ont sincèrement cru apercevoir une oasis politique là où il n’y avait qu’un mirage médiatique.

 

Pour preuve, ce fameux « et en même temps » ponctuant  tous les discours d’Emmanuel Macron qui brouillait les pistes pour dissimuler une feuille de route bien précise.

 

Car à l'intérieur du bel emballage en papier glacé il y avait ces mesures cachées que rêvait d’imposer depuis si longtemps bon nombre de gouvernements ou de lobbys ! 

 

Des lois que découvrent aujourd'hui effarés les Français !

 

En 2012, le président François Hollande faisant semblant d’avoir un ennemi sans nom ni visage : la finance. Cet ennemi était pourtant tapi auprès de lui. Il lui soufflait à l’oreille. Son conseiller spécial Emmanuel Macron.

 

Le conseiller Macron a capté la lumière et son ambition a dévoré le roi fainéant.

 

Notre démocratie est bien malade, notre république bien corrompue pour que l’ennemi de 2012 soit à la tête de la France en 2017,

 

En vérité une oligarchie sans scrupule s'est emparée du pouvoir! Le hold-up démocratique du siècle ! La revanche de Bruxelles sur le sursaut populaire du référendum de 2005! En un mot ce jeune Président moderne et ouvert n'était là que pour imposer une vieille politique.

 

 

 

*****************

 

 

 

Faut-il pour autant se résigner ?

 

Surtout pas !

 

Car si ce pouvoir a l’apparence de la force il est en réalité bien fragile.

 

Jupiter est un colosse aux pieds d’argile ! Il ne durera pas.

 

N’oubliez jamais qu’Emmanuel Macron n'est qu'un choix par défaut d’électeurs épuisés par une campagne déplorable, l’évanouissement de ses adversaires et une abstention considérable.

 

Pour mémoire, au 2nd tour des législatives, sur 46 millions d’inscrits sur les listes électorales, 26 millions ont boudé les urnes, 2 millions ont voté blanc ou nuls.  Seule une minorité, 18 millions d’électeurs sur 46 millions ont exprimé un choix politique.

 

Le système électoral français est devenu une caricature et a offert 60% des sièges du Parlement à une coalition LREM-Modem qui a recueilli à peine 16% des voix des inscrits!

 

Quelle est donc la représentativité ? La crédibilité ? La légitimité ? de cette Assemblée nationale ?

 

Mais le pire n’est pas là.

 

La politique d'Emmanuel Macron est fatalement condamnée à l’échec.

 

Que de temps perdu et de sacrifices inutiles pour la France et les Français. 

 

Il ne pourra pas davantage que ses prédécesseurs résoudre les problèmes des Français pour la simple raison qu'il se trompe de diagnostic et de remède.

 

Il croit qu’en rassemblant dans son gouvernement les jeunes héritiers arrivistes de tous ceux de gauche ou de droite qui à tour de rôle ont échoué, il peut réussir à  normaliser la France comme le veulent depuis si longtemps  BRUXELLES ou BERLIN. 

 

Mais on ne tord pas un arbre millénaire, On ne brise pas un peuple qui a surmonté tant d'épreuves !!!! 

 

Les Français commencent d’ailleurs  à découvrir l'arnaque ! 

 

Edouard Philippe n’est que le clone d’Alain Juppé.

 

Quant aux bobos de gauche, qui l’ont rallié, ils incarnent comme d’habitude la bonne conscience d’un pouvoir dur avec les faibles, faible avec les forts.

 

Ces nouvelles classes privilégiées n’ont d’élites que le nom! Elles se drapent de beaux principes dont elles croient avoir le monopole mais dans les faits les piétinent car elles n’assument  plus aucune des responsabilités qu’elles ont envers leurs propres concitoyens. 

 

Au nom d'une conception dévoyée de l’universalisme français, elles ont aboli les frontières extérieures et exposé notre peuple  à l’injustice de la mondialisation, à la tragédie des migrations de masse et à la sauvagerie de l’islamisme fanatique.

 

Nos élites ont trahi leur propre nation et nos valeurs républicaines. Elles sont devenues les colonisateurs de leur propre terre et les dominateurs de leur propre peuple !

 

On connaît le résultat : une mondialisation inhumaine au profit d’une minorité et au détriment de la majorité silencieuse 

 

Pour se donner bonne conscience tout en fournissant de la main d'œuvre corvéable à merci nos oligarchies instrumentalisent l'immigration de masse. En un mot c'est le règne des traders et des passeurs ! 

 

Est-ce vraiment la France que nous voulons pour nos enfants ? 

 

Avant de se mettre en marche, la France doit déjà se mettre debout. Etre "en marche" sans être debout ! ne revient qu’à ramper : ramper devant la finance, ramper devant les lobbies, ramper devant Bruxelles, ramper devant le communautarisme islamiste, ramper devant tous les intérêts qui ont mis Emmanuel Macron à la tête de notre pays.

 

N en doutez pas ce pouvoir va se fracasser sur le mur des réalités. 

 

Et la propagande de tous les jours n'y changera rien.  

 

Oui Quand on ne s’attaque pas aux causes des problèmes ils vous reviennent dans la figure en boomerang !

 

L’insécurité s’aggrave et va s’aggraver car le laxisme judiciaire n'est pas corrigé.

 

L’immigration de masse déferle et continuera de déferler car les frontières ne sont pas contrôlées.

 

Le communautarisme se généralise et se généralisera car rien n’est fait contre l’islamisme, véritable clientèle des barons locaux du système socialo-en Marche.

 

Le chômage de masse perdure et s’aggravera même ! Car en dépit de l’agitation d’Emmanuel Macron en Europe centrale, la directive travailleurs détachés ne sera pas abolie. Le CETA quant à lui malgré un rapport accablant demandé par Emmanuel Macron entrera en vigueur le 21 septembre. Et la demande de relance économique européenne s'est heurtée dès le premier sommet européen au refus polie mais définitif de Mme Merkel ! 

 

La précarité, la misère, progressent et progresseront car le gouvernement privilégie ouvertement une société low-cost où le chacun pour soi l’emporte sur toute solidarité.

 

A cet égard, les ordonnances travail sont un modèle de tartufferie politique.

 

Il y avait tant de choses à faire pour simplifier la vie des entreprises : baisser durablement les charges (elles vont augmenter avec la réduction de 1 point du CICE) les protéger de la concurrence déloyale, alléger la bureaucratie, récompenser le travail.

 

Le gouvernement s’est contenté de fragiliser les millions de salariés de notre pays. La flexibilité est totale mais la sécurité censée aller avec a disparue !

 

Le fameux contrat de chantier renoue avec le XIXème siècle puisque l’ouvrier, l’employé ou le cadre ne sera recruté que pour une mission temporaire.

 

Le plafonnement des indemnités de licenciement et la suppression des exigences de forme, comme la multiplication des procédures collectives de licenciement détruisent de fait le CDI.

 

La prise en compte des résultats d’une multinationale dans le seul cadre national pour justifier la fermeture d’un site facilitera le démantèlement de nos grandes entreprises.

 

Notre jeunesse va vivre dans une situation d’insécurité sociale permanente qui entraînera de graves répercussions sur notre modèle de société comme on peut le voir aujourd’hui en Italie ou en Espagne :

 

- Une fracture sociale de plus en plus profonde

- Le retard  des projets d’installation et de vie familiale avec l’effondrement de la natalité qui en découle

- Une économie du nivellement par le bas plutôt qu’une montée en gamme par l’investissement dans la connaissance et la science.

 

Ce n’est pas davantage en divisant nos concitoyens que l’on réussira à redresser la France.

 

On n’imagine pas à quel point le cocktail tragique insécurité, immigration de masse, communautarisme islamiste, misère sociale  peut alimenter non seulement le terrorisme mais peut-être demain, la guerre civile.

 

Alors, Monsieur Macron, votre « start-up  France » n’est pas notre pays éternel, enraciné et prédestiné que nous aimons. 

 

En effet derrière ces deux chaos sociaux et migratoires que vous nous tricotez, il y a par petites touches la désagrégation de notre cohésion, de notre exception, de notre identité, de notre démocratie.

 

On connaît leur rêve à tous. Les fameux oligarques du régime.

 

C’est la dictature du tout marché qui nie tout ce qui ne s’achète pas: nos terroirs, la famille (la PMA maintenant et bientôt la GPA), la solidarité associative massacrée par la suppression de la moitié des emplois aidés....

 

Prisonnier d'une pensée unique qui l'a formaté, otage des intérêts qui l'ont fabriqué Emmanuel Macron est totalement inconscient des souffrances d'un peuple qu'il ne connaît pas.

 

Pire il le méprise ! Comme en témoigne cette phrase ahurissante et révélatrice de sa pensée profonde : « Une gare c'est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien".

 

Curieux président qui a chaque déplacement officiel a besoin, pour se rassurer, d’insulter le peuple qu’il est censé représenter ! 

 

Après avoir traité des ouvriers d’illettrés et des gens du nord d’alcooliques, voilà toute personne, qui n’est pas d’accord avec sa politique, traitée de fainéante, de cynique ou d’extrémiste. Quelle honte !

 

Voilà pourquoi notre combat a été, est et sera total.

 

Il s’agit de la France, de la civilisation française, de nos valeurs, d’une certaine idée de l’homme.

 

Voilà pourquoi mes amis, mes compagnons nous n’avons plus le droit d’échouer.

 

Mais attention ! Nos compatriotes n'auront pas besoin de nous pour prendre conscience de cette impasse ! Au-delà des critiques partagées  ils attendent de nous des propositions constructives. Une voie alternative, crédible et sérieuse.

 

C’est le défi que je veux relever avec vous.

 

 

 

********

 

 

 

Oui Il nous faut convaincre  qu’une autre politique est vraiment possible, faisable, réaliste !

 

Car nous devons gagner avant qu’il ne soit trop tard, avant que notre pays disparaisse,  les batailles électorales décisives !

 

Or nous ne pourrons gagner sans avoir su tirer les leçons des échecs passés.

 

Tout ce week-end nous avons échangé, fait le point sur l’avenir de Debout la France, sur les forces politiques en présence et surtout sur notre cher et vieux pays comme disait le Général de GAULLE. 

 

Soyons déjà fiers du chemin parcouru ensemble.  Combien de partis politiques ont-ils réussi sous la Ve République à naitre et à s’épanouir en desserrant le terrible étau du scrutin majoritaire à deux tours ?

 

Notre progression et notre implantation constituent un véritable exploit ; dans un contexte de vote utile nous avons triplé nos résultats de 2012 à 2017 et jamais nous n’avons compté autant d’adhérents ! Votre serviteur voué aux gémonies a été réélu dans sa circonscription !

 

Mais cette force nouvelle n'a de raison d'être qu'au service du seul intérêt général !

 

N'écoutez pas ceux qui se chamaillent et veulent vous enfermer dans des cases ! Trop à droite pour les uns, trop à gauche pour les autres. Ni à gauche, ni à droite. À la fois de droite et de gauche. Laissez les commentez !

 

Nous, nous sommes gaullistes,

 

Pour nous, le pays passera toujours avant les partis.

 

Car Le peuple est un.

 

La France est une.

 

L’intérêt général est un. Et nous sommes leurs serviteurs ! 

 

C’est d’ailleurs la raison profonde de mon choix de 2nd tour. J’ai fait passer l’intérêt de mon pays avant le mien.

 

A ceux qui m’ont reproché ce choix, je veux leur dire que je l’assume car quand il est question du sort de la France je n’ai pas et je n’aurai jamais l’âme d’un Ponce Pilate.

 

À ceux que j’ai surpris je veux poser une question simple…

 

Alors que tout nous oppose à Emmanuel Macron, à son mondialisme destructeur, à sa société sans valeur, à son mépris de classe…Comment aurais-je pu au soir du 1er tour dire aux Français : je ne sais pas, je m’en lave les mains, débrouillez-vous !

 

Entre nous Je n’aurais pas pu me regarder dans la glace ! Et donc poursuivre mon engagement politique

 

Et si tous les Français avaient alors déserté les bureaux de vote....c’en était fini de notre démocratie.

 

Un responsable politique qui aspire à être Président de la République ne se dérobe pas. Il n’a pas le droit de se dérober. Je ne me suis pas dérobé.

 

Oui à Debout la France nous sommes passés en 2017 de l’enfance politique à l’âge adulte. L’âge de la responsabilité et donc du choix !

 

Certains n’ont pas voulu grandir et nous ont quittés. Beaucoup, dix fois plus nous ont rejoints car ils ont compris la sincérité et la cohérence de notre engagement.

 

Alors oui, j’ai choisi en fonction de mes convictions profondes.

 

J’ai décidé avant tout en pensant à l’indépendance de la France sans laquelle il n’y a ni démocratie, ni destin commun pour une grande nation aussi politique que la nôtre.

 

Je l’ai fait car je ne supportais plus ce piège de la pensée unique élaboré par François Mitterrand et ses héritiers qui permet à une minorité qui détruit la France de garder sans cesse le pouvoir en étouffant la voix des millions de Français en souffrance et mis au ban de la République .

 

Je l’ai fait de surcroît (à la différence ce ceux qui se sont jetés au pied du futur vainqueur dès le dimanche soir à 20h 10 en prenant mes responsabilités et en négociant  une vraie alliance marquée par un compromis programmatique sans précédent.

 

Les médias délirants dans la diabolisation n’ont pas voulu voire ce compromis historique et en ont caché les aspects politiques essentiels aux Français.

 

Mon ambition était simple : je voulais par ce compromis bâtir une alternative crédible et durable à Emmanuel Macron et l’ancrée profondément dans les valeurs de la République :

 

-         Une évolution déterminante sur l’euro qui ne pouvait pas être l’alpha et l’omega de notre politique économique.

 

-         La suppression de la taxe protectionniste à 3%  et contre-productive au profit de ma politique incitative sur le « produire en France »

 

-         La sanctuarisation de l’école de la République, en garantissant l’accueil des enfants d’étrangers même clandestins à l’école.

 

-         Une grande loi de moralisation, de la liberté de la presse et de renouvellement de la démocratie scellée par référendum.

 

Bien rares sont les Français à avoir eu connaissance par la presse du véritable programme politique qui a fondé cette alliance.

 

Au contraire, on a osé me présenter comme un opportuniste, moi qui ai toujours refusé les carottes de la classe politique et jamais cédé à ses menaces. Devenir Premier Ministre était un devoir pour solidifier cette coalition. Je pouvais incarner les valeurs et l’expérience acquise en tant que maire et député à la tête d’un gouvernement d’intérêt national.

 

La propagande niait l’accord historique de réconciliation conclu au Second Tour  et le formidable espoir qu’il représentait parce que je restais justement ce que je suis.

 

Cette propagande a d'ailleurs voulu faire croire que je ralliais le Front National alors que tout le monde connaît mon farouche esprit d'indépendance ! Debout la France allait d'ailleurs le prouver aux législatives.

 

Faut-il préciser que cette alliance a été conclue alors que nous savions que nos chances de victoire seraient minces, compte tenu de l’hystérie du système et du peu de temps dont nous disposions pour rétablir la vérité ?

 

Mais j’ai pris mes responsabilités car je ne pouvais laisser sans réagir  Emmanuel Macron s'emparer avec fourberie de la France.

 

Je ne pouvais pas laisser orphelins les millions d’électeurs qui plaçaient leurs espoirs dans le camp national.

 

Enfin je devais préparer la reconstruction d'une alternative de rassemblement pour l’avenir.

 

C’est d’ailleurs cet espoir d’alternative, de rassemblement et de crédibilité gouvernemental qui a terrorisé le système et a provoqué un torrent de désinformation. 

 

Rien ne nous aura été épargné, rien ne m’aura été épargné.

 

Insultes, menaces, intimidations: la bien-pensance a montré son véritable visage, celui de l’intolérance et de la haine. Au point d'utiliser un grand malheur privé à des fins politiques. 

 

Le système ne pouvait pas accepter qu’un homme politique sincère, modéré et sérieux fasse le premier geste pour détruire le piège de François Mitterrand qui divisait artificiellement les amoureux de la France.

 

Alors oui, je le répéterai inlassablement, c’est parce que, ensemble, nous avons eu le courage et la liberté de briser le tabou de la division absurde des patriotes et des républicains que nous sommes d’autant plus libres aujourd’hui de dire publiquement ce qui a manqué et comment nous arriverons demain à convaincre les Français de reprendre leur destin en mains 

 

Ma liberté de parole et mon indépendance d'esprit sont totales. Et, vous le savez tous, je n’appartiendrai jamais à aucun clan.

 

Je n’ai qu’une mission devant moi et avec vous : sauver notre pays, ses valeurs, son exception.

 

Je n’attends rien car je n’ai qu’une ambition : convaincre les Français qu’une autre voie est possible.

 

Pour y réussir nous devons, nous allons  rassembler tous les amoureux de la France.

 

Les patriotes de tous horizons vont-ils continuer à baisser la tête devant une minorité de bien-pensants qui détruit notre pays, notre civilisation, notre République ? 

 

Vont-ils encore obéir aux petits chiens de garde payés par des milliardaires qui étouffent la liberté de la presse en achetant les médias, les pseudos experts qui vont à la soupe du vainqueur passée l'élection et les politiciens au service de leurs propres carrières ?

 

Tous ceux qui cèdent à cette bien-pensance et refusent l'indispensable, l'urgente Union des amoureux de la France offrent sur un plateau d'argent notre pays  à nos adversaires qui pourtant, je le répète sont minoritaires !

 

Les Républicains, du moins ceux qui croient encore en l’indépendance de la France, ne gagneront pas seuls.

 

Debout la France, malgré votre talent et votre énergie, ne gagnera pas seule.

 

Le Front National ne gagnera pas seul.

 

Quant aux patriotes de la gauche républicaine, veulent-ils continuer à être les alibis du système au risque de disparaître totalement du paysage politique. 

 

Malheureusement l’union ne viendra pas par le haut, par les appareils politiques attachés à leur survie. Trop d’egos, trop de ressentiment, trop d’arrière-pensées.

 

La question du candidat qui fédérera les patriotes et les républicains en 2022 ne doit surtout pas se poser maintenant. Cela ne sert à rien car personne ne peut savoir qui dans cinq ans ou même avant sera en position de rassembler nos concitoyens.

 

Aujourd’hui, il n’est pas question de Laurent Wauquiez, de Marine le Pen ou de Nicolas Dupont Aignan

 

Aujourd'hui  il n’est pas question de DLF, du FN ou des LR…

 

Aujourd’hui, il est simplement question de sauver la France, de construire notre destin commun et de préparer l'avenir de nos enfants.

 

Nos électeurs sont d’accord sur l’essentiel et mieux encore, une majorité de Français, une majorité divisée et silencieuse, attend d’être entendue et rassemblée sur un chemin concret et ambitieux de sortie de crise. 

 

Voilà pourquoi je n’ai et n’aurai qu’une idée fixe que je souhaite faire gagner avec vous : l’union, l’union, l’union !

 

L’union de tous les amoureux de la France.

 

Pour réussir, nous devons relever deux défis : bâtir un programme commun à l’écoute des Français puis convaincre une large majorité d’électeurs de se rassembler pour reprendre leur destin en main !